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Asie orientale
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麒麟送子 [左] | Qilin apportant des enfants talentueux [gauche]

Xylographie illustrant la formule de souhait pour la naissance d'un fils: 麒麟送子 (Qilin songzi; littéralement "Qilin délivrant un fils"). Ainsi, sur cette image, la scène inscrite dans un cercle représente un enfant assis sur le dos d'un qilin, créature fantastique vertueuse, annoncés par un personnage portant une bannière et frappant un tambour. Le cercle est surmonté d'un motif décoratif de fleur de pivoine. Les caractères 送子 (songzi) terminant la formule 麒麟送子 (qilin songzi) sont complétés par ceux de l'estampe précédente, formant à elles deux une paire d'images collées (畫帖, huatie) sur les battants de porte lors des célébrations du Nouvel An.

杨洛书 (Yang Luoshu)

麒麟送子 [右] | Qilin apportant des enfants talentueux [droite]

Xylographie en couleurs illustrant la formule de souhait pour la naissance d'un fils: 麒麟送子 (Qilin songzi; littéralement "qilin délivrant un fils"). Ainsi, sur cette image, la scène inscrite dans un cercle représente un enfant assis sur le dos d'un qilin, créature fantastique vertueuse, annoncés par un personnage portant une bannière et frappant un tambour. Le cercle est surmonté d'un motif décoratif de fleur de lotus. Les caractères 麒麟 (qilin) de la formule complète 麒麟送子 (qilin songzi) sont complétés par ceux de l'estampe suivante, formant à elles deux une paire d'images collées (畫帖, huatie) sur les battants de porte lors des célébrations du Nouvel An.

杨洛书 (Yang Luoshu)

鹿鶴同春 [左] | Lu he tong chun [gauche]

Xylographie en couleurs inscrites des caractères 同春 (tong chun) de la formule complète 鹿鶴同春 (lu he tong chun) pour 六合同春 (liu he tong chun) souhaitant partout le printemps et la floraison.

La figure féminine portant un panier de fleurs et une houe est parfois identifiée à la déesse taoïste Magu 麻姑 qui recueille des médicaments pour préserver la santé des femmes. A côté d'elle, un garçon tient une pêche, symbole de fertilité. Le cerf 鹿 (lu) les accompagne, ainsi qu'une chauve-souris 蝙蝠 (bianfu), symbole du bonheur 福 (fu).

Cette image gauche d'une paire d'estampes est complétée par son pendant de droite, réunissant ainsi cerf 鹿 (lu) et grue 鶴 (he), tous deux symboles auspicieux, au printemps.

L'estampe ici porte la signature du village de Yangjiabu 楊家埠 (district du Weifang 濰坊, province du Shandong 山東).

杨洛书 (Yang Luoshu)

鹿鶴同春 [右] | Lu he tong chun [droite]

Xylographie en couleurs inscrites des caractères 鹿鶴 (lu he) de la formule complète 鹿鶴同春 (lu he tong chun) pour 六合同春 (liu he tong chun) souhaitant partout le printemps et la floraison.

La figure féminine portant un panier de fleurs et une houe est parfois identifiée à la déesse taoïste Magu 麻姑 qui recueille des médicaments pour préserver la santé des femmes. A côté d'elle, un garçon tient une grenade, symbole de fertilité. La grue 鶴 (he) les accompagne, ainsi qu'une chauve-souris 蝙蝠 (bianfu), symbole du bonheur 福 (fu).

Cette image droite d'une paire d'estampes est complétée par son pendant de gauche, réunissant ainsi cerf 鹿 (lu) et grue 鶴 (he), tous deux symboles auspicieux, au printemps.

杨洛书 (Yang Luoshu)

馬王與牛王 | Le roi Cheval et le roi Buffle

Xylographie en couleurs représentant assis côte à côte sous un dais, le roi cheval 馬王 (Ma wang) et le roi Buffle 牛王 (Niu wang), tels qu'identifiés par les cartouches au-dessus d'eux. Ils sont les esprits tutélaires qui veillent au bien-être de leurs bêtes respectives: cheval et bœuf que l'on retrouve par ailleurs au registre inférieur devant une mangeoire inscrite des caractères 槽頭興旺 (cao tou xingwang) qui souhaite "Une mangeoire pleine et prospère". Tandis que le roi Buffle est dans une attitude civile, le roi Cheval est quant à lui figuré dans une attitude militaire, le visage et les mains rouges. Il possède de multiples bras dont deux brandissent des épées au-dessus de sa tête, ainsi qu'un troisième œil. Sa forme emprunte sa forme au panthéon bouddhique dans lequel les figures de protecteurs sont souvent représentés avec ces caractéristiques.

Il n'est pas étonnant de voir apparaître les deux rois sur la même image puisque ce sont aussi les divinités à "tête de bœuf" 牛頭 (niu tou) et "tête de cheval" 馬頭 (ma tou) que l'on rencontre au moment de l'entrée dans l'au-delà. De plus, leurs fêtes respectives sont célébrées l'une après l'autre (le cinquième et sixième jour du premier mois) dans le calendrier chinois.

馬王 | Le roi Cheval

Xylographie en couleur représentant le roi Cheval 馬王 (Ma wang) tel qu'identifié par le cartouche au-dessus de lui. Il est assis sous un dais, entouré de deux fidèles, et figuré dans une attitude militaire, le visage et les mains rouges. Il possède de multiples bras dont deux brandissent des épées au-dessus de sa tête, ainsi qu'un troisième oeil. Au registre inférieur, on trouve également deux chevaux disposés de manière symétrique.

L'estampe est frappée d'un sceau rouge en écriture sigillaire appartenant au Musée des estampes du Nouvel An de Zhuxian 朱仙鎮木板年畫博物館 (Zhuxian zhen muban nianhua bowuguan).

La production est issue des ateliers de Zhuxian (Kaifeng, Henan)

馬上敬德門神 [左] | Jingde à cheval, gardien des portes [gauche]

Xylographie en couleurs représentant Jingde 敬德 (ou Yuchi Gong 尉遲恭) monté sur un cheval, en gardien des portes 門神 (menshen). Figuré dans une position martiale avec ses fouets d'acier comme attributs, il est en apparat militaire avec un maquillage issu de la scène d'opéra. Il forme habituellement un duo avec Qin Qiong 秦瓊 (ou Qin Shubao 秦叔寶), tous deux généraux de la dynastie des Tang (618-907) divinisés en gardien des portes. Cette estampe 年畫 (nianhua) devrait former un diptyque avec son pendant de droite (absent), destiné à être collé sur les portes en célébration du Nouvel An. L'estampe est frappée du sceau rouge en écriture sigillaire: 朱仙鎮木板年畫博物館 (Zhuxian zhen muban nianhua bowuguan) indiquant que l'œuvre appartenait vraisemblablement au Musée des estampes du Nouvel An de Zhuxian (Kaifeng, Henan). Plus bas, les caractères 老店 (laodian) nous indiquent que l'œuvre est issue d'un ancien atelier de la ville de Zhuxian dont le nom devait être complété sur l'estampe manquante.

飛虎山 [双] | La montagne du Tigre Volant [double]

Xylographie en couleur illustrant une scène de l'opéra de Pékin "La Montagne du Tigre Volant" 飛虎山 (Fei Hu shan). L'estampe met en scène Li Keyong 李克用 (856-908), général de la fin de la dynastie des Tang et instaurateur de la dynastie Jin postérieurs (936-947) dans le Shanxi, et surnommé "Tigre volant" 飛虎 (feihu) et le jeune An Jingshi 安敬思. Ce dernier, en position martiale, tente d'apprivoiser un tigre au pied de la montagne, face à Li Keyong, le visage maquillé dans son costume d'opéra.

L'ensemble est signé de l'atelier de 天成 (Tian Cheng) et frappé d'un sceau rouge en écriture sigillaire: 朱仙鎮木板年畫博物館 (Zhuxian zhen muban nianhua bowuguan) indiquant que l'œuvre appartenait vraisemblablement au Musée des estampes du Nouvel An de Zhuxian (Kaifeng, Henan).

La feuille comporte deux estampes du même modèle qui ont pour vocation d'être séparées pour être vendues individuellement.

關公、馬超門神 [左] | Guan Gong et Ma Chao en gardiens des portes [gauche]

Xylographie en couleurs figurant Ma Chao 馬超 tel qu'identifié par l'inscription.

Casqué, en armure, et hallebarde en main, se présente debout, légèrement tourné vers son pendant (Guan Yu 關羽) avec qui il forme un diptyque. En effet, les deux généraux de la dynastie des Shu Han (221-263) de la période des Trois Royaumes (220-280), reconnus pour leurs bonnes valeurs morales, ont été divinisés en gardiens des portes (門神, menshen). Ainsi, ce type de paire d'estampes 年畫 (nianhua), destinée à être collée en célébration du Nouvel An, servait à orner les portes des maisons. Des étendards surgissant de derrière Guan Yu sont inscrits du caractère 福 (fu) du bonheur. Le caractère 爱 (ai, amour) apparaît également sur la robe du général, renforçant ainsi la nature auspicieuse de l'image.

Ce modèle de gardiens des portes serait possiblement inspiré de la production des gardiens des portes du Foshan 佛山 dans la province du Guangdong 廣東.

關公、馬超門神 [左] | Guan Gong et Ma Chao en gardiens des portes [gauche]

Xylographie en couleurs figurant Ma Chao 馬超 tel qu'identifié par l'inscription.

Casqué, en armure, et hallebarde en main, se présente debout, légèrement tourné vers son pendant (Guan Yu 關羽) avec qui il forme un diptyque. En effet, les deux généraux de la dynastie des Shu Han (221-263) de la période des Trois Royaumes (220-280), reconnus pour leurs bonnes valeurs morales, ont été divinisés en gardiens des portes (門神, menshen). Ainsi, ce type de paire d'estampes 年畫 (nianhua), destinée à être collée en célébration du Nouvel An, servait à orner les portes des maisons. Des étendards surgissant de derrière Guan Yu sont inscrits du caractère 福 (fu) du bonheur. Le caractère 爱 (ai, amour) apparaît également sur la robe du général, renforçant ainsi la nature auspicieuse de l'image.

Ce modèle de gardiens des portes serait possiblement inspiré de la production des gardiens des portes du Foshan 佛山 dans la province du Guangdong 廣東.

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