Collection MSS - Manuscrits Caṃ

Zone d'identification

Cote

FR EFEO MSS

Titre

Manuscrits Caṃ

Date(s)

  • s. d. (Création/Production)

Niveau de description

Collection

Étendue matérielle et support

La collection se compose de 243 manuscrits et 86 microfilms. Les manuscrits se présentent sous des formes diverses : soit gravés au poinçon sur feuilles de palmier (généralement à raison de 3 à 6 lignes par feuille) qui empilées les unes sur les autres sont maintenues entre deux ais de bois, le tout étant plusieurs fois entouré par une cordelette dont les deux extrémités sont nouées ; soit gravés au poinçon (généralement sur une seule ligne) sur une étroite et longue feuille de palmier qui est ensuite pliée en paravent ; soit notés avec une encre locale préparée à base de résine et de noir de fumée ou de baies calcinées, sur du papier dit chinois dont les feuilles groupées en cahier sont cousues sur un de leur côté ou sur du papier local ayant l'aspect du carton et qui est plié en paravent ; soit notés au crayon ou à l'encre d'écolier sur feuilles ou cahiers achetés dans le commerce. Un certain nombre de manuscrits (les manuscrits sur olles mis à part) portent sur leur couverture, leurs premières ou dernières pages ou encore sur leurs pages vierges, des graffiti, lettres de l'alphabet ou dessins sans signification qui ne semblent pas être le fait des copistes mais des caṃ qui les ont feuilletés.

Zone du contexte

Nom du producteur

(1902-1969)

Notice biographique

Paul Mus est né dans une famille d'enseignants, où, très jeune, ses facultés intellectuelles ont pu s'épanouir. Toute son enfance se déroule en Indochine, puis il rentre en France pour faire ses études. Élève de khâgne au lycée Henri IV, il a pour maître le philosophe Alain. Il se tourne vers l'orientalisme et devient disciple de Sylvain Lévi en sanskrit et tibétain, et d'Arnold Vissière en chinois. Il apprend également le siamois et le vietnamien. Il devient membre de l'EFEO en 1927, soutient en 1933 une thèse de doctorat très remarquée sur le Borobodur. En 1937, il est nommé directeur d'études à la Ve section de l'École pratique des hautes études.

Lors de la deuxième guerre mondiale, il est officier. Fin 1940, il gagne Calcutta et la France Libre pour laquelle, en 1944, il est parachuté au Tonkin. Lors du coup de force japonais du 9 mars 1945, il est à Hanoi et travaille pour le compte des services spéciaux. Il échappe aux Japonais, rejoint à pied Son La, puis Kunming, ce qui lui vaut de nombreuses aventures.

Après la capitulation japonaise, il devient pour quelque temps conseiller du général Leclerc, et intervient en faveur d'une politique accordant clairement l'indépendance au Vietnam. Il se retire sur un échec.

Il est alors nommé, en France, directeur de l'École nationale de la France d'outre-mer. En 1946, il obtient la chaire de civilisations d'Extrême-Orient au Collège de France. Quelques années plus tard, il accepte d'assumer parallèlement un enseignement à l'université de Yale.

Dans ses travaux, P. Mus privilégie la compréhension en profondeur sur la diversité. Il sent la distance sensible entre « l'homme de terrain » et le savant de cabinet. Son exigence est de « ne pas prendre une bibliothèque pour l'équivalent d'un pays ». Dans les pas de J. Przyluski, S. Lévi et J. Granet, il s'applique à rechercher les substrats anciens, « les antécédents, ployés et recouverts par les apports brahmaniques pour l'Inde (ou confucéens pour la Chine) ». Pour cela il combine les résultats de plusieurs disciplines : linguistique, ethnographie, archéologie, histoire des religions. Il en réalise une excellente formulation dans la conférence de 1934 intitulée : « Cultes indiens et indigènes au Campa ». Pour l'archéologue du Borobudur, ce monument et le stûpa en général sont parmi les grandes sources de réflexion et le meilleur cadre de référence pour ses recherches sur l'histoire du bouddhisme.

Nom du producteur

(1914-1966)

Notice biographique

Né à Hanoi de père français, chef du bureau des traductions au Palais de Justice de Hanoi, et de mère vietnamienne, Maurice Durand débute ses études au lycée Albert Sarraut, puis les poursuit à Paris par une licence ès lettres à la Sorbonne. Fort de sa double culture classique, française par ses études et sino-vietnamienne par sa mère, il gagne Saigon, après la guerre en 1946, comme professeur de lettres au lycée Chasseloup-Laubat. Il est ensuite appelé auprès du recteur de l'université indochinoise, comme chef du bureau des affaires culturelles (1946-1947). Il entre enfin à l'EFEO en 1947 comme membre temporaire, puis comme membre permanent en 1949.

Il assure dans un premier temps le secrétariat général de l'EFEO. De 1954 à 1957, à la suite des accords de Genève, il prend la direction du centre de Hanoi, avec un personnel français réduit, composé de MM. Lefebvre d'Argencé, Vandermeersch et Manikus.

Rentré en France en 1957, après une décennie consacrée à l'EFEO, il prend une direction d'études à l'École pratique des hautes études, où il enseigne pendant neuf ans l'histoire et la philologie vietnamiennes.

Son ouvre scientifique est considérable. Embrassant de l'intérieur toute la culture du Vietnam et expert de ce qui lui est venu de l'extérieur, il peut dresser, en collaboration avec P. Huard, un tableau complet de cette culture dans Connaissance du Vietnam. Il publie également à l'EFEO des études de grammaire, d'histoire, d'histoire des religions et d'histoire de l'art, ainsi que la traduction d'un roman classique en vers.

Il assure dans un premier temps le secrétariat général de l'EFEO. De 1954 à 1957, à la suite des accords de Genève, il prend la direction du centre de Hanoi, avec un personnel français réduit, composé de MM. Lefebvre d'Argencé, Vandermeersch et Manikus.

Rentré en France en 1957, après une décennie consacrée à l'EFEO, il prend une direction d'études à l'École pratique des hautes études, où il enseigne pendant neuf ans l'histoire et la philologie vietnamiennes.

Son ouvre scientifique est considérable. Embrassant de l'intérieur toute la culture du Vietnam et expert de ce qui lui est venu de l'extérieur, il peut dresser, en collaboration avec P. Huard, un tableau complet de cette culture dans Connaissance du Vietnam. Il publie également à l'EFEO des études de grammaire, d'histoire, d'histoire des religions et d'histoire de l'art, ainsi que la traduction d'un roman classique en vers.

Nom du producteur

(1896-1979)

Notice biographique

Ancien élève de l'École des arts décoratifs de Nice et de l'École supérieure des beaux-arts de Paris, Jean-Yves Claeys devient architecte. En 1923, il est lauréat du Salon des artistes français.

De février 1923 à mai 1927, il est architecte dans les services des Travaux publics de l'Indochine, mais, passionné par l'archéologie, il demande à entrer à l'EFEO. Il est nommé membre temporaire en juin 1927, puis membre permanent en 1930. Il dirige les premières fouilles du site cam de Tra Kiêu (Quang Nam), de 1927 à 1928, exhumant les fondations de temples et un nombre très important de sculptures. En 1934, il dirige un autre chantier à Thap Mâm (Binh Dinh). Il devient Conservateur des monuments de l'Annam-Campa, section du service archéologique, qu'il crée et organise, séjournant de longs mois sur le terrain. Parallèlement, il travaille à une enquête ethnologique et technologique commandée conjointement par le musée indochinois du Trocadéro, le musée d'Histoire naturelle de Paris et l'EFEO. Il prend en charge le poste de secrétaire-bibliothécaire de l'École en 1934. En 1937, il est nommé chef du service archéologique de l'EFEO, poste qu'il avait déjà occupé par intérim en 1933. Il assure, après le décès de Charles Batteur, le service de la Conservation des monuments du Tonkin.

En 1943, des problèmes pulmonaires l'obligent à arrêter ses activités professionnelles pendant quelques mois. Il publie une étude sur l'archéologie du Siam et une introduction à l'étude de l'Annam et du Campa.

En septembre 1946, atteint de tuberculose, il est rapatrié en France. Son état ne lui permettant plus de revenir en Indochine, il sera en congé de longue durée jusqu'en 1953, date de sa retraite, il est alors nommé directeur d'études de classe exceptionnelle de l'EFEO.

Nom du producteur

(1948-2019)

Notice biographique

Diplômé de l'École militaire interarmes du Cambodge en 1969, Po Dharma Quang se rend en France pour y poursuivre ses études et obtient un diplôme de la IVe section de l'EPHE en 1978, un DEA en 1980 et un doctorat nouveau régime en 1986 (université Paris-III).

Il entre à l'EFEO en 1972 en qualité de collaborateur technique et devient membre scientifique en 1982. Il est affecté à Kuala Lumpur (Malaisie) en 1987, avec pour mission d'y ouvrir une antenne de l'EFEO et d'en assurer la direction. Rentré à Paris en 1993, il est chargé de conférence à l'EHESS. En 1999, il dirige à nouveau l'antenne de l'École à Kuala Lumpur.

Ses travaux, menés à partir des archives et des manuscrits rédigés en écriture cam, portent sur l'histoire et la civilisation du Campa de la fin du XVe siècle au début du XIXe. Il entreprend avec P. B. Lafont un catalogue des manuscrits cam des bibliothèques françaises et une bibliographie sur le Campa et les Cam, lecture critique des écrits des pionniers des études cam. Ces dépouillements lui permettent de publier un tableau de la littérature classique cam. Enfin, avec une petite équipe, il informatise les manuscrits et archives cam qui souffrent des atteintes du temps (Collection d'étude des manuscrits cam, Reproductions des manuscrits cam). Parallèlement, il effectue des recherches sur l'histoire du Panduranga-Campa à partir des chroniques royales du Campa en les confrontant aux annales vietnamiennes, aux chroniques khmères, aux annales malaises ainsi qu'aux récits des voyageurs européens. Ces travaux de reconstitution de l'histoire du Campa après le XVe siècle, que les chercheurs ont jusqu'à présent négligée, se poursuivent aujourd'hui en insistant sur ses relations avec le monde malais, qui furent très développées entre le début du XVIe siècle et la fin du XVIIIe.

Dès 1988, il travaille en Malaisie, en coopération avec le ministère de la Culture, le musée national, l'université Malaya et l'université nationale, sur un programme officiellement mis en place par l'EFEO en 1987. Les objectifs de ce programme portent sur les sources indochinoises concernant le monde malais et sur les dialectes austronésiens de l'Ouest. Les premiers résultats de ce programme sont la publication d'un lexique malais du XVIIe siècle rédigé à partir de sept manuscrits cam ainsi que la rédaction d'un dictionnaire qui intègre six parlers austronésiens de la péninsule Indochinoise et de la péninsule Malaise.

Nom du producteur

(1926-2008)

Notice biographique

Pierre-Bernard Lafont suit les cours de formation à la recherche à l'EPHE et à l'Institut d'ethnologie de Paris, où il obtient, en 1951, le diplôme du Centre de formation aux recherches ethnologiques du CNRS. Suivront un diplôme de l'Institut d'études politiques, puis un doctorat en droit et ès lettres à la Sorbonne en 1963.

Recruté par l'EFEO en 1953, il séjourne d'abord à Hanoi, est affecté à Lai-Chau (Fédération tay), puis comme chef de poste d'études à Pleiku (Pays montagnard du Sud Indochine). Nommé en 1956 délégué de l'EFEO au Laos, il occupe ce poste jusqu'en 1966, année où il prend ses fonctions de directeur d'études de la chaire intitulée « Histoire et civilisations de la péninsule Indochinoise » à la IVe section de l'École pratique des hautes études.

Il est chargé d'un enseignement sur l'Asie du Sud-Est à l'Institut royal de droit et d'administration du Laos, de 1959 à 1963, ainsi qu'à la faculté des Lettres de Saigon, de 1963 à 1965. Après sa nomination à l'EPHE, il effectue annuellement, entre 1969 et 1975, des missions pour l'EFEO en Asie du Sud-Est. De 1989 à 1992, il siège au conseil scientifique et au conseil d'administration de l'École.

À l'EFEO, P.-B. Lafont mène de front deux types de travaux, d'une part des recherches bibliographiques, d'autre part des recherches ethnologiques et philologiques relatives à deux grands groupes humains : les Taï et les populations du Sud-Est de la péninsule Indochinoise parlant des langues appartenant à la famille austronésienne. Il établit un catalogue des manuscrits des pagodes du Laos, ainsi qu'une bibliographie exhaustive du Laos. Pour ce qui concerne les Taï, ses travaux portent sur l'exploitation des croyances prébouddhiques et du bouddhisme pour légitimer les appareils de pouvoir. Pour ce qui concerne les populations de langue austronésienne, il accomplit deux séjours en pays jarai, dont il étudie l'organisation socio-juridique et les rituels remontant à l'ancien Champa. Grâce à plusieurs voyages dans la région de Phan Rang et à de nombreux contacts avec des lettrés cham, il relance les recherches sur le Champa, délaissées depuis le début du XXe siècle, en les orientant vers une critique constructive du travail considérable accompli par quelques pionniers. La découverte de manuscrits inconnus permet, en effet, de remettre en question et de corriger un certain nombre d'idées reçues. C'est ainsi qu'il est à l'origine de la réhabilitation des Chroniques rédigées en écriture cham dite moderne, d'une réappréciation de l'organisation socio-politique des Cham depuis le XVIe siècle et de vues nouvelles sur les relations entre le Champa et l'Asie du Sud-Est. Ces activités le conduisent à regrouper autour de lui une équipe de chercheurs européens, asiatiques et américains. La relance de ces recherches sur le Champa lui vaut l'attribution du Prix Brunet par l'Académie des inscriptions et belles-lettres.

Nom du producteur

Notice biographique

Histoire archivistique

La provenance des manuscrits est inconnue dans la grande majorité des cas.

Source immédiate d'acquisition ou de transfert

Les manuscrits ont été collectés et déposés successivement à l'EFEO par différentes personnes.

Les manuscrits de Jean-Yves Claeys ont été recueillis en 1928.

La collection de Paul Mus a été constituée pour partie lors de sa mission au campā, comme membre de l'EFEO, en 1929-1930 et ensuite par copie des textes in situ.

Maurice Durand a acquis ses manuscrits entre 1899 et 1923, date de son départ pour le Vietnam.

Les photos et un microfilm ont été réalisés par Pierre-Bernard Lafont en 1968.

Les manuscrits de Po Dharma ont été recueillis entre 1973 et 1976.

Les microfilms réalisés par Gérard Moussay ont été déposés à l'EFEO en 1973-1974.

Les microfilms 70 à 86 réalisés par le Cornell photo services ont été déposés à l'EFEO à une date inconnue.

Zone du contenu et de la structure

Portée et contenu

Les textes recensés sont soit des manuscrits originaux - mais peu nombreux ; soit des copies manuscrites, des photos ou des microfilms de textes, généralement faits in situ, ce qui expliquera qu'ils ne soient pas toujours de très bonne qualité.

Les manuscrits recensés renferment rarement un seul texte. Dans la majorité des cas, ils contiennent plusieurs textes ou fragments de textes souvent sans aucun lien entre eux.

Ces textes sont principalement de courts rituels ou de courts textes de mancie, de magie, d'astronomie, de médecine, d'histoire, ou encore de fragments ou de résumés des diverses versions de contes, de légendes, de légendes historiques ou d'épopées.

Les manuscrits qui portent une indication de date sont rares dans la collection. Concernant le peu de manuscrits portant une mention de date, celle-ci est le plus souvent basée sur les animaux du cycle duodénaire, du calendrier aval ou āhyăr, ce qui ne permet pas d’établir avec certitude une correspondance en ère chrétienne.

Évaluation, élimination et calendrier de conservation

Accroissements

Mode de classement

Le système de cote actuel a été attribué par les rédacteurs de l'inventaire de 1977, Pierre-Bernard Lafont, Po Dharma et Nara Vija. Avant cet inventaire, un certain nombre de manuscrits ne possédaient pas de cote, et celles existantes ne correspondaient à aucune réalité car discontinues ou regroupant sous une même marque plusieurs manuscrits. Chaque pièce s'est vu attribuer une nouvelle numérotation précédée par CAM pour les manuscrits et par CAM MICROFILM pour les 69 premiers microfilms. Les microfilms 70 à 86 sont précédés par CHAM MICROFILM ou VIETNAM MICROFILM.

Zone des conditions d'accès et d'utilisation

Conditions d’accès

Conditions de reproduction

Langue des documents

  • arabe
  • langue chame

Écriture des documents

  • arabe
  • cham

Notes sur la langue et l'écriture

La majorité des documents est écrite en caṃ, quelques autres le sont en arabe, enfin quelques textes sont en retranscription romanisée. Les manuscrits notés en caṃ le sont soit en écriture du caṃ du Cambodge, soit en écriture moderne du caṃ du Vietnam

Caractéristiques matérielle et contraintes techniques

Instruments de recherche

L'inventaire des manuscrits caṃ conservés à la bibliothèque de l'EFEO correspond à une partie seulement du catalogue plus général Catalogue des manuscrits Cam des bibliothèques françaises par Pierre-Bernard Lafont, Po Dharma et Nara Vija. Paris : École française d'Extrême-Orient, 1977 (261 p.), ainsi qu'au Complément au catalogue des manuscrits Cam des bibliothèques françaises par Po Dharma. Paris : École française d'Extrême-Orient, 1981 (89 p.).

Ces deux documents sont disponibles à la bibliothèque de l'EFEO.

Zone des sources complémentaires

Existence et lieu de conservation des originaux

Existence et lieu de conservation des copies

Unités de description associées

Voir aussi le manuscrit MSS EUR 292 Inventaire des manuscrits cham par l'École française d'Extrême-Orient, rédigé vers 1900, conservé dans le fonds des manuscrits européens de l'EFEO.

Descriptions associées

Note de publication

Études et citations Les archives royales du Pāṇḍuraṅga : étude des terrains agricoles de la province méridionale du Campa au XVIIIe siècle / Amandine Lepoutre ; thèse dirigée par Philippe Papin ; président du jury Pierre-Yves Manguin. 2010. 2 vol. (356, 277 p.) Nouvelles recherches sur les Chams / Antoine Cabaton. Paris : E. Leroux, 1901. 1 vol. (215 p.)

Note de publication

Conventions utilisées pour la translittération Essai de translittération raisonnée du cam / groupe de recherches cam. In: Bulletin de l'École française d'Extrême-Orient. Tome 64, 1977. pp. 243-255.

Zone des notes

Note

Les manuscrits MS CAM 7, 8, 19, 29, 110 à 119, 153, 159 à 181, 184, 186, 187 à 191, 197 à 210, 220, 221, 223 à 228, 230 à 243 ont été constatés manquants.

Note

Preferred citation: École française d'Extrême-Orient, Bibliothèque de Paris. Ms X, fol. Y

Identifiant(s) alternatif(s)

Mots-clés

Mots-clés - Lieux

Mots-clés - Noms

Mots-clés - Genre

Zone du contrôle de la description

Identifiant de la description

FR-751169801-05

Identifiant du service d'archives

Règles et/ou conventions utilisées

Statut

Niveau de détail

Dates de production, de révision, de suppression

Mars 2018

Langue(s)

  • français

Écriture(s)

  • latin

Sources

Note de l'archiviste

Le catalogue des manuscrits et microfilms a été réalisé par Pierre-Bernard Lafont, Po Dharma et Nara Vija entre 1971 et 1977, puis complété par Po Dharma en 1981. Le catalogue et son complément ont été encodés en XML-EAD dans Calames par Anaïs Massiot en 2018.

Note de l'archiviste

17 microfilms supplémentaires ont enrichi la collection à une date indéterminée. Ces 17 microfilms ont été décrits en 2018 par Isis Artheau puis encodés en XML-EAD dans Calames par Anaïs Massiot en 2018. Il s'agit des microfilms CHAM MICROFILM 70-73 ; 75-77 ; 80-84 ; 86 et VIETNAM MICROFILM 74 ; 78-79 ; 85.

Note de l'archiviste

Dans cet instrument de recherche, certains signes diacritiques ont dû être encodés de manière appauvrie par rapport aux catalogues originaux des manuscrits et microfilms. En effet ces quelques signes diacritiques ne semblent pas être disponibles en UNICODE.

Note de l'archiviste

Chantier de rétroconversion ABES 2017-2018.

Note de l'archiviste

École française d'Extrême-Orient

Zone des entrées

Personnes et organismes associés

Genres associés

Lieux associés